mathieu madani - ma spirale et moi... (2005)
ma spirale et moi...
Est-ce un mal ?
Est-ce un bien ?
Ça fait mal,
Fait plus rien,
Et puis après
Que reste-t-il ?
Que reste-t-il?
Du sable dans mes mains,
Egraine les secondes, à la fin,
Que reste-t-il de nous,
Et puis après que reste-t-il ?
De ces traces que j'efface,
Et l'espace que je trace et me dépasse,
Ma spirale et moi,
Qu'il me tarde d'y être,
Pour te prouver enfin ce que je vaux d'ici bas,
Ma spirale et moi,
Qu'il me tarde de naître,
Renaître de tout ça,
Ma spirale et moi, ma spirale et moi...
Qu'importe les épaves passées,
Ces entraves ont laissé,
Des couleurs plus claires,
Dans ma chairs et je sais,
Qu'il me faudra des années,
Qu'il me faudrait surpasser,
Ce que mon corps manque,
Ce que mon cœur sait,
Ce que tu n'es plus pour moi,
De ces traces que j'efface,
Et l'espace que je trace et me dépasse,
Ma spirale et moi,
Qu'il me tarde d'y être,
Pour te prouver enfin ce que je vaux d'ici bas,
Ma spirale et moi,
Qu'il me tarde de naître,
Renaître de tout ça,
Ma spirale et moi, ma spirale et moi...
A demi-mot, j'essaie d'y croire,
Sans demi mesure, je m'évade,
Ma spirale m'évade,
Ma spirale et moi,
Qu'il me tarde d'y être,
Qu'il me tarde d'y être,
Pour te prouver enfin ce que je vaux d'ici bas,
Ma spirale et moi,
Qu'il me tarde de naître,
Renaître de tout ça,
Ma spirale et moi, ma spirale et moi
derrière les murs
Ce qu'on laisse derrière les murs
Toutes nos peurs errantes à même l'obscure
Ce qu'on masque à force d'espérer
Le peu de nos réalités
Qu'on délaisse comme on donne
C'est amour en nous partout résonne
Ce qu'on laisse de nous s'éparpiller
Des bouts de soi à rassembler
Ce qui nous blesse
Et puis qui passe
Ce moment reste
Parfois il passe
Non rien n'y change
Non rien n'y change
Le vague à l'âme
Je poursuis ma route
Non quoiqu'on change
Non quoique qu'on change
Je reste le même
Mes fissures, ma vie et moi
Derrière les murs
Derrière les murs j'ai mis les ombres
Je les entends parfois vibrer
De leurs murmures
J'apprends sur moi
Derrière les murs
Je sais toujours un peu de toi
Si je te blesse
Les maux eux passent
Ce qu'il me reste
Souvent me passe
Non rien n'y change
Non rien n'y change
Le vague à l'âme
Je poursuis ma route
Non quoiqu'on change
Non quoique qu'on change
Je reste le même
Mes fissures, ma vie et moi
Derrière les murs
Derrière les murs
Ce qu'on laisse derrière les murs
Toutes nos peurs errantes à même l'obscure
Derrière les murs
Ce qui nous blesse
Et puis qui passe
Ce moment reste
Parfois il passe
Non rien n'y change
Non rien n'y change
Le vague à l'âme
Je poursuis ma route
Non quoiqu'on change
Non quoique qu'on change
Je reste le même
Mes fissures, ma vie et moi
Derrière les murs
Je reste le même
Derrière les murs
Je reste moi-même
Derrière les murs
s'il fallait
S'il fallait y croire pour deux,
Retenir les instants, même ceux,
Qu'on masque à force d'être deux,
Et d'ignorer les traces, le peu,
Qui reste, le feu qui brûle encore,
Ce peu qu'attisent mes remords,
Parfois j'oublie,
Même si la nuit en a jeté son sort,
S'il fallait juste avancer,
Pour dépasser sa peine,
Le manque de l'autre,
Suffisance érodée,
Le long des larmes,
Au gré des heures,
Le pire, les tourments du passé
Si je pouvais tout effacer,
J'enferme mon cœur,
J'ai eu si peur,
Il me reste l'absence,
Une douce évidence,
Il me reste les maux,
La mémoire à nouveau,
De mon cœur à défaut,
Il reste de cette absence,
Mes doutes à l'évidence,
Il me reste ces mots,
La mémoire à nouveau,
Quand mon cœur fait défaut,
S'il fallait...
Je sais qu'attendre ne sert à rien,
Je sais très bien tout ça,
Je ne le sais que trop,
S'il me fallait juste un refrain,
Pour inonder ma terre aride,
Avide de toi,
En berne depuis toi,
Si j'oublie parfois,
Je ne sais que toi,
Il me reste l'absence,
Une douce évidence,
Il me reste les maux,
La mémoire à nouveau,
De mon cœur à défaut,
Il reste de cette absence,
Mes doutes à l'évidence,
Il me reste ces mots,
La mémoire à nouveau,
Quand mon cœur fait défaut,
S'il fallait...
S'il fallait...
Je tiens ma tête sous l'eau,
Le flou du monde,
L'abîme entier résonne,
Le chaos des secondes,
S'il fallait...
Maintiens ma tête sous l'eau,
Le flou immonde,
L'abîme d'en haut se donne,
Un air de déjà vu,
Ton absence, tout me tue,
S'il fallait...
Il me reste l'absence,
Une douce évidence,
Il me reste les maux,
La mémoire à nouveau,
De mon cœur à défaut,
Il reste de cette absence,
Mes doutes à l'évidence,
Il me reste ces mots,
La mémoire à nouveau,
Quand mon cœur fait défaut,
S'il fallait...
S'il fallait...
S'il fallait y croire pour deux,
comme je tombe
Quitte à perdre la tête,
Faites entrer la tempête,
Dans mes veines ouvertes à sang,
Je peine, à évader mes rêves,
En aspirer la sève,
Quand le bord si proche m'attire autant...
...le dire,
Essayer de l'écrire,
A quoi me retenir...
Comme je tombe, comme je tombe,
Comme je,
Comme je tombe, comme je tombe,
Comme l'ange déchu de ton cœur,
Quitte à brûler mes ailes,
Espérer un appel,
Quand ma peine effondre en moi un monde,
Le chaos des secondes
Inerte rage et gronde
Mais le bord si proche m'attire autant...
...le vivre,
Essayer d'y survivre,
Quitte à mourir...
Comme je tombe, comme je tombe,
Comme je,
Comme je tombe, comme je tombe,
Comme l'ange déchu...
...de ton royaume,
Même pour rien,
J'aurai pu y croire jusqu'à la fin
Mais je tombe...
Et je tombe...
Comme je tombe, comme je tombe,
Comme je,
Comme je tombe, comme je tombe,
| Comme l'ange déchu de ton cœur, | Quitte à brûler mes ailes, |
Espérer un appel,
Comme je tombe, comme je tombe,
Comme je,
Comme je tombe, comme je tombe,
| Comme l'ange déchu de ton cœur, | Quitte à perdre la tête, |
Entrer la tempête,
Je suis l'ange déchu de ton cœur,
Comme je tombe...
au vent du temps
Ne pas en convenir, comme ça,
N' pas accepter de mourir, de toi,
Vouloir comprendre,
A défaut de s'entendre,
L'amour se fane,
De nos cœurs sourds qui nous éloignent,
Continuer à croire,
Continuer pour voir,
Continuer et transcender la peine,
Apprendre à vivre avec,
A faire semblant même,
On oublie tout,
Du nous, du rien,
Et on avance sans un regard,
Sur nous, sur rien,
Et on s'en remet pourtant,
Comment peut on s'abandonner,
De nos promesses évaporées,
Au vent du temps,
La frêle bougie au vent...
Même si j'avance,
Je ne suis que l'ombre de mes pas,
Insipide errance,
De mes rêves ainsi soit,
Elle me hante, la nuit,
Les jours passent immobiles,
Je sombre au fin fond de moi,
Ne me reconnais pas,
Continuer à croire,
Continuer pour voir,
Continuer et transcender la peine,
Apprendre à vivre avec,
Même faire semblant,
D'oublier tout,
Du nous, du rien,
Et on avance sans un regard,
Sur nous, sur rien,
Et on s'en remet pourtant,
Comment peut on s'abandonner,
De nos promesses évaporées,
Au vent du temps,
La frêle bougie,
J'arrive enfin à plonger,
Dans un peu de clarté,
Si de toi je meurs,
Je renais pourtant,
Au vent du temps...
Au vent du temps,
La frêle bougie au vent...
On oublie tout,
Du nous, du rien,
Et on avance sans un regard,
Sur nous, sur rien,
Et on s'en remet pourtant,
Comment peut on s'abandonner,
De nos promesses évaporées,
Au vent du temps
On oublie tout
Et on s'en remet pourtant
Au vent du temps
mon coeur à la mer
Le moindre rien,
Le moindre tant,
D'où je viens,
Ça compte autant,
Sauter dans le vide,
Fermer les yeux,
Recompter l'instant,
Ce qu'on laisse importe peu,
Et y croire,
Juste croire,
Et oublier ceux, qui doutent et passent,
Mon cœur à la mer,
Ma prison de verre,
Et mon cœur amer,
Et mon corps se perd,
Mon cœur à la mer,
Ma prison de verre,
Et mon cœur amer,
Quand mon corps se perd,
Mon cœur à la mer,
Corps à cœur amer...
Qu'est ce que j'attends,
Qu'est ce qui me prend,
De rester à terre,
C'est maintenant,
Qu'il faut choisir son camp,
Relever la tête,
Le noir persiste,
Illumine et triste,
Les ombres qui s'entêtent,
Et ceux qui passent,
Mon cœur à la mer,
Ma prison de verre,
Et mon cœur amer,
Et mon corps se perd,
Mon cœur à la mer,
Ma prison de verre,
Et mon cœur amer,
Quand mon corps se perd,
Mon cœur à la mer,
Corps à cœur amer...
Mon corps à la mer,
Et qui dérive...
Mon cœur à la mer,
Ma prison de verre,
Et mon cœur amer,
Et mon corps se perd,
Mon cœur à la mer,
Ma prison de verre,
Et mon cœur amer,
Quand mon corps se perd,
Mon cœur à la mer,
Corps à cœur amer...
d'ici
D'ici rien ne reste,
D'ici la mémoire funeste,
D'un jour qui semble vieillir,
D'ici on meurt aussi,
D'ici rien n'efface,
D'ici la vie porte la trace,
L'amer immense reprend sa place,
D'ici l'hiver aussi,
Patienter le temps d'un instant,
Guérir la plaie,
Le moment venu d'affranchir sa peine,
D'éluder cette haine,
Et dire que rien ne sera plus jamais comme avant,
Dire que rien ne brûle autant,
Dire que rien ne pansera mon cœur à sang,
Dire que tu as pris mon innocence,
Mon cœur aimant...
D'ici rien n'atteste,
D'ici la mémoire funeste,
De jours qui semblent vieillir,
D'ici je meurs aussi
Qu'ici rien n'atteste,
Qu'ici la vie porte les restes,
L'amour amer en est la trace,
D'ici l'hiver aussi,
Patienter le temps d'un instant,
Guérir la plaie,
Le moment venu d'affranchir sa peine,
D'éluder cette haine,
Et dire que rien ne sera plus jamais comme avant,
Dire que rien ne brûle autant,
Dire que rien ne pansera mon cœur à sang,
Dire que tu as pris mon innocence,
Mon cœur aimant,
Mon cœur aimant,
D'ici rien ne reste,
D'ici la mémoire funeste,
D'un jour qui semble vieillir,
D'ici je meurs aussi,
D'ici rien n'efface,
Mon cœur aimant...
juste un signe
« Je ne t'aime plus,
Je ne suis plus,
Je suis »
Je
Ses mots mille fois tournés,
Suffisamment usés,
Retrouver l'essentiel,
Infime même partiel,
Juste un signe,
Un peu de toi, pas grand chose tu vois,
Autant pour moi, c'est pas c'que tu crois,
Tu m'as déjà tué une fois,
Juste un signe,
De nos erreurs on apprend parfois,
Et même si je regarde encore nos pas,
Je n'y peux rien, c'est plus fort que moi,
Juste un signe
Attendre le temps qu'il faut,
Penser la plaie si tôt,
On n'enterre pas sa vie,
Quand toujours on espère,
Des silences trop pesants,
J'en apprends à me taire,
Les questions en suspend,
Mes certitudes à terre,
Juste un signe,
Un peu de toi, pas grand chose tu vois,
Autant pour moi, c'est pas c'que tu crois,
Tu m'as déjà tué une fois,
Juste un signe,
De nos erreurs on apprend parfois,
Et même si je regarde encore nos pas,
Je n'y peux rien, c'est plus fort que moi,
Juste un signe
Juste une chance,
Pas de celle qui donne de l'espérance,
Pas de celle qui change ce que tu penses,
Mais laisse-moi juste une chance,
Juste un signe,
De nos erreurs on apprend parfois,
Et même si je regarde encore nos pas,
Tu m'as déjà tué une fois,
Non ?
Juste un signe
Juste un signe
Juste un signe
ce qu'on ne dit pas
Ce qu'on ne dit pas
Ce qu'on pense tout bas sans doute
Qu'on n'ose dire par peur d'y croire
Ce qu'on ne sait pas
Chaque jour suffit à perdre
Le peu qu'on a, le peu qu'on aime
Pour un instant
Vivre sa vie sans être en reste
Ici et maintenant
S'abandonner
Mais quoiqu'on dise, quoiqu'on fasse
La vie nous fane au vent du temps
Moi j'y croyais seulement
Mais quoiqu'on dise, quoiqu'on fasse
Ma spirale et moi fût un temps
Je le sais maintenant
Rien ne sert de souffrir
Faut il partir à temps ?
Les « au revoir » ne durent pas si longtemps
On cache les traces
L'amour efface
Le peu qui reste si souvent
Ce qu'on ne dit pas ne meurt pas pour autant
Juste un instant
Vivre sa vie, vivre à présent
Ici et maintenant
Se retrouver
Mais quoiqu'on dise, quoiqu'on fasse
La vie nous fane au vent du temps
Moi j'y croyais seulement
Mais quoiqu'on dise, quoiqu'on fasse
Ma spirale et moi fût un temps
Je le sais maintenant
Ce qu'on ne dit pas
Ce qu'on ne dit pas
Ce qu'on ne dit pas
allée Prévert
Les mêmes carrefours
A chaque détour
A force d'y être
Si faire demi tour
Le compte à rebours
J'ai tant l'envie d'être
Quand chaque seconde
J'apprends à me passer de toi
Les fragments, le puzzle
De ce qu'il reste de moi
Si chaque seconde
J'apprends enfin à être moi
S'il suffisait d'un temps, un rien
Peut être moins
Puisque tout passe
Allée Prévert j'efface,
Les fantômes de mon cœur
Je recommence ailleurs
Puisque ainsi passe
Allée Prévert j'efface,
Les fantômes de mon cœur
Je recommence ailleurs
Je recommence ailleurs
C'est un nouveau jour
A force d'amour
Vivre de tout son être
Je suis de retour
Le compte à rebours
Ici fini peut être
Quand chaque seconde
J'apprends à me passer de toi
Les fragments, le puzzle
De ce qu'il reste de moi
Si chaque seconde
J'apprends enfin à être moi
S'il suffisait d'un temps, un rien
Peut être moins
Puisque tout passe
Allée Prévert j'efface,
Les fantômes de mon cœur
Je recommence ailleurs
Puisque ainsi passe
Allée Prévert j'efface,
Les fantômes de mon cœur
Je recommence ailleurs
Je recommence ailleurs



